Au plus loin dans mes souvenirs, il y a des sorties familiales, de l’argile récoltée dans les étangs, et les premières créations.
L’art occupait une place importante dans la maison. J’en ai gardé un regard ouvert sur le monde.
Marcher, nager en eaux libres, créer : ces expériences invitent à une immersion sensorielle totale et nourrissent une profonde attention à ce qui m’entoure.
Le travail du céramiste, comme la marche ou la nage, a son propre rythme et ses exigences.
La terre a sa vie, sa réalité ; elle appelle à un équilibre constant entre écoute et intention.
Dans un geste répété et toujours renouvelé, le travail du potier devient un dialogue entre l’artiste, l’artisan et la matière.
Que ce soit dans la recherche ou dans la réalisation, chaque pièce impose son propre chemin.